Jacky Ndala n’a pas invité la presse à une conférence. Il n’a pas fait le point sur cette affaire. Il savait combien cela serait très humiliant pour lui. Il avait préféré garder silence sur ce cas de viol ou sodomie. C’est suite à la déclaration de Denise Dusauchoy que tout a été mis à nu.
C’est après les propos de la dame qui ont fait le tour des réseaux, racontant le calvaire de Ndala à l’ANR que les curieux ont voulu vérifier ces allégations. L’indiscretion des services avec cette dame qui dit avoir joué un rôle ne pouvait plus garder Jacky Ndala dans sa tanière.
C’est un homme célèbre, père de famille qui ne peut, pour un buzz se dévoiler sur une telle affaire dans une société où une victime de viol subit curieusement malédiction, rejet ou mépris.
D’où le silence de plus d’une année qui a été brisé par Denise Dusauchoy qui, en passant sollicite également les moyens pour se payer la tête de Pero.
Ceux qui disent avoir été interpellé par ou à l’ANR et n’avaient jamais connu une sodomie, une façon de se moquer de Ndala doivent savoir, qu’il est question de dimension, niveau, motif ou raison réelle d’une arrestation. Il y en a qui y sont arrêtés sans subir même une gifle, d’autres y sont torturés, d’autres encore bien entretenus ou encadrés. Il y en a qui y sont interpellés et libérés le même jour, d’autres y passent des mois.
C’est comme qui dirait avoir été coffré à l’ANR seulement 48h et dire de Seth kikuni qui y passe des semaines, menteur. Il n’est donc pas donné à tout le monde de dire tout haut être victime d’un cas de viol, bcp optent bien que victimes pour le silence, voire pour le démenti, surtout lorsqu’on se rend compte que pour une femme mariée, la séparation d’avec son homme peut être consommée, ou un célibataire n’oserait en mariage une fille violée.
Que ceux qui en font buzz en se moquant de Ndala, s’imaginent le coup ou morale de son épouse, enfants, familles, proches ce dernier temps. En kiswahili, on dit, Mkuki kwa nguruwe…






