L’évêque Albert Kankieza a récemment révélé des informations inquiétantes concernant une réunion entre la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC). Selon Kankieza, lors de cette réunion avec d’autres confessions religieuses, Mgr Nshole aurait déclaré : « Ce que nous faisons, c’est pour celui qui viendra après Tshisekedi ».
L’évêque Kankieza, bien qu’il n’ait pas assisté personnellement à cette réunion, affirme que ces propos lui ont été rapportés et qu’ils suggèrent une démarche qui, selon lui, n’est pas sincère. De plus, l’évêque mentionne que pendant que Mgr Nshole faisait cette déclaration, Éric Senga de l’ECC aurait tenté de détourner l’attention des participants.
Cette déclaration a soulevé des questions sur les intentions des leaders religieux impliqués et leurs relations avec le pouvoir politique en place. Si ces propos sont avérés, ils suggèrent qu’il pourrait y avoir des manœuvres politiques cachées derrière les actions de ces organisations religieuses, en particulier en ce qui concerne la succession du président Félix Tshisekedi.
L’évêque Albert Kankieza a récemment révélé des informations inquiétantes concernant une réunion entre la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC). Selon Kankieza, lors de cette réunion avec d’autres confessions religieuses, Mgr Nshole aurait déclaré : « Ce que nous faisons, c’est pour celui qui viendra après Tshisekedi ».
L’évêque Kankieza, bien qu’il n’ait pas assisté personnellement à cette réunion, affirme que ces propos lui ont été rapportés et qu’ils suggèrent une démarche qui, selon lui, n’est pas sincère. De plus, l’évêque mentionne que pendant que Mgr Nshole faisait cette déclaration, Éric Senga de l’ECC aurait tenté de détourner l’attention des participants.
Cette déclaration a soulevé des questions sur les intentions des leaders religieux impliqués et leurs relations avec le pouvoir politique en place. Si ces propos sont avérés, ils suggèrent qu’il pourrait y avoir des manœuvres politiques cachées derrière les actions de ces organisations religieuses, en particulier en ce qui concerne la succession du président Félix Tshisekedi.
Le contexte de ces déclarations n’est pas anodin, alors que la RDC traverse une période politique complexe, marquée par des tensions internes et des enjeux liés à la succession présidentielle.
L’évêque Kankieza, fidèle à sa position, a exprimé ses réserves face à ce qu’il considère comme une démarche non sincère de ces confessions religieuses, et il semble appeler à plus de transparence et de responsabilité dans les actions des leaders religieux dans le paysage politique congolais.
Daniel Kambowa






