C’est officiel : par une ordonnance présidentielle lue à la RTNC, Félix Tshisekedi a offert à la SNEL une nouvelle prise de courant humaine en la personne de Teddy Lwamba, fraîchement nommé Directeur Général de la Société Nationale d’Électricité.
Ancien ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Teddy n’arrive pas à la SNEL comme un simple “abonné privilégié” mais comme l’ingénieur en chef des solutions, habitué à jongler avec les kilowatts et à dompter les transformateurs récalcitrants. Là où certains ne voyaient que des coupures et des factures salées, lui voit des opportunités de brancher la RDC sur son avenir.
Dans un pays où l’on a parfois appris à cuisiner à la lueur de la bougie et à réviser ses cours à la lampe-tempête, l’arrivée de Lwamba sonne comme une promesse lumineuse : fini les délestages qui transforment les quartiers en villages fantômes, place à une électricité digne d’un pays moteur du cobalt et du cuivre.
La SNEL, longtemps accusée de souffrir d’“ampérage faible” au sommet, vient de trouver son fusible de secours. Lwamba, c’est le courant stable : assez puissant pour alimenter la relance industrielle, et assez subtil pour éclairer le quotidien des ménages congolais.
En réalité, cette nomination est plus qu’un simple décret : c’est un signal fort de Félix Tshisekedi, décidé à électrifier non seulement les lampadaires mais aussi la gouvernance. Avec Teddy aux manettes, la SNEL n’est plus une société nationale d’“Espoirs Lointains”, mais bien une centrale d’action et de réformes.
Bref, avec Teddy Lwamba, la coupure sera pour les mauvaises habitudes, et la lumière pour l’avenir du Congo.
Rav Daniel Kambowa






