Après son voyage aux USA : Martin Kazembe Shula, le cauchemar tranquille des adversaires de la République panique dans leurs rangs, l’Union Sacrée fait bloc et les rumeurs s’effondrent

À Lubumbashi, l’air politique a soudain changé d’odeur et pas n’importe laquelle : celle du retour triomphal de Martin Kazembe Shula, l’homme qui, visiblement, ne dort pas… et n’aime pas que ses adversaires dorment non plus !

De retour des États-Unis d’Amérique, où il a plaidé avec brio pour l’intérêt de la République et du Haut-Katanga en particulier, Martin Kazembe a atterri comme un vent de tempête paisible fort, mais rassurant. Sur le terrain, le rapport de force s’est senti jusque dans les cafés de Kenya et les coins stratégiques de Ruashi : “Kazembe est là, le reste peut attendre !” glissait-on, sourire en coin.

Sous un soleil complice, jeunes, associations, partis politiques et mouvements de l’Union Sacrée de la Nation ont répondu présent pour souhaiter un bon retour à celui que beaucoup appellent déjà “le bras sûr du Chef de l’État”, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Dans un meeting populaire vibrant, Martin Kazembe a livré un message simple, mais tranchant comme un sabre de samouraï :

“Nous n’avons qu’un seul Chef : le Président de la République. Et en province, son représentant, c’est lui que vous voyez ici.”

Une déclaration qui a déclenché des cris de joie, des applaudissements nourris et même quelques pas de danse improvisés. Les plus enthousiastes ont parlé d’un Kazembe moment, une sorte d’onde politique que personne ne veut manquer.

Et comme toujours, les langues se délient. Un cadre de l’Union Sacrée, rencontré par Congo Buzz Télévision, a confié sous couvert d’anonymat bien sûr cette phrase devenue virale :

“Il n’y aura ni retour de Kyabula, ni élection pour la forme. Le Président Tshisekedi a besoin d’un homme de confiance, et Martin Kazembe est cet homme. Le reste, c’est du bruit de fond de ceux en perte de vitesse.”

Entre satire et réalité, une chose est sûre : à Lubumbashi, le nom de Martin Kazembe Shula ne s’écrit plus, il se respire.

Rav Daniel Kambowa