Harvard débarque au Palais du Peuple : Tshilumbayi prescrit la loi contre le cancer opération chimio-législative à Kinshasa

Ce lundi, le perchoir de la démocratie congolaise a pris des airs de campus international : le président intérimaire de l’Assemblée nationale, le Professeur Isaac JC Tshilumbayi, a accueilli une délégation de professeurs venus tout droit de l’Université Harvard. Oui, Harvard ce nom qui résonne comme une bénédiction dans les oreilles de tout étudiant congolais coincé entre une coupure d’électricité et un syllabus illisible.

Ces cerveaux venus d’Amérique ne sont pas venus pour découvrir le climat tropical ni goûter le pondu. Leur mission ? Participer à la table ronde nationale de lutte contre le cancer, un fléau que le Congo a décidé de ne plus tolérer, même avec humour.

La délégation, guidée par le très dynamique Dr Bienvenu Lebwaze Massamba, patron du Centre National de Lutte contre le Cancer (CNLC), est venue prêcher la bonne nouvelle scientifique : oui, le cancer peut reculer, à condition que la loi, les moyens et la volonté marchent main dans la main.

Autour de la table, des échanges francs, directs, et pleins d’espérance. On y a parlé lois, budgets, contrôle parlementaire et surtout sensibilisation du peuple parce que dans la bataille contre le cancer, chaque citoyen compte, même celui qui pense encore que « le cancer, c’est pour les riches ».

Le professeur Isaac JC Tshilumbayi, fidèle à son style de leadership calme mais incisif, a promis l’implication totale du Parlement. « La santé de notre peuple n’a pas de prix, » a-t-il glissé, avec la sagesse d’un vrai pédagogue devenu homme d’État.

La professeure Catherine Young, tête de la délégation d’Harvard, n’a pas caché son admiration : « Ce que nous voyons ici, c’est un leadership engagé et une Assemblée consciente de son rôle. Le Congo envoie un signal fort. » Rien que ça !

Et comme pour sceller ce moment historique, le CNLC, sous la tutelle du Ministère de la Santé, a renouvelé sa gratitude envers le président intérimaire de l’Assemblée nationale, saluant un partenariat « qui ne fait pas de politique, mais fait de la vie humaine sa priorité ».

Rappelons enfin que la Première ministre Judith Suminwa Tuluka avait ouvert le bal le samedi 25 octobre lors du lancement officiel de la table ronde sur les cancers féminins. Décidément, en 2025, le Congo prouve qu’il sait aussi faire la une pour des raisons de santé publique… et pas seulement de politique.

Rav Daniel Kambowa