Il y a des discours qui promettent l’avenir. Et puis il y a des décisions qui le nomment, le signent et le mettent au travail. Au Lualaba, le 16 décembre, l’avenir n’a pas seulement été évoqué : il a été promu.
La Jeunesse du FIDEC Lualaba ne cache pas sa satisfaction et pour cause. Deux de ses membres engagés, Colombe Nseya, désormais à la tête de la Société Minière du Lualaba, et Alain Tshikwang, nommé Directeur Provincial de la Société de Mobilité du Lualaba, viennent de franchir un cap décisif. Pas un saut dans le vide, mais une montée logique, au terme d’un engagement militant et d’un travail reconnu.
Derrière ces nominations, une signature politique claire : celle de Son Excellence Madame la Gouverneure Fifi Masuka Saini, Autorité morale du FIDEC. Une signature qui dit une chose simple mais puissante : la jeunesse n’est pas un décor, elle est un moteur.
Car au Lualaba, la jeunesse ne frappe pas éternellement à la porte du pouvoir. Elle y entre quand elle a fait ses preuves. Et quand certains se contentent de slogans, la Gouverneure, elle, fait confiance, responsabilise et élève.
Ces choix envoient un message sans ambiguïté au “QG” du parti : le mérite paie, l’engagement compte, et la relève n’est pas un concept abstrait, mais une réalité assumée. Une jeunesse qui ne se contente plus d’applaudir, mais qui gère, décide et construit.
Dans un contexte national où l’on parle souvent de jeunesse sans la voir agir, le Lualaba fait figure d’exception assumée. Ici, la jeunesse FIDEC n’est pas spectatrice de la vision de développement provincial : elle en devient actrice.
La Jeunesse du FIDEC Lualaba, par la voix de son Président provincial Maître Trésor Mahamba, exprime ainsi sa reconnaissance à une Autorité morale à l’écoute, constante et fidèle à sa ligne : faire confiance à la compétence, quel que soit l’âge, pourvu que le travail suive.
Et parce qu’en politique congolaise la reconnaissance va souvent de pair avec la foi, la jeunesse FIDEC confie le reste à Dieu : santé, sagesse et longévité pour celle qui, au Lualaba, a décidé que la jeunesse ne serait plus l’avenir de demain, mais la responsabilité d’aujourd’hui.
Rav Daniel Kambowa






