Francophonie – Cambodge 2026 : un nom circule déjà dans les couloirs. Isidore Kwandja, et si tout se jouait pour Kinshasa ?

Dans un pays où l’on confond souvent gestion d’événement avec gestion de micros, Isidore Kwandja Ngembo a réalisé un exploit presque surnaturel : organiser les Jeux de la Francophonie à Kinshasa… et les organiser vraiment.

Oui, pas seulement des banderoles, pas seulement des discours, pas seulement des promesses. Des Jeux. Des vrais. Avec des athlètes. Des artistes. Des délégations. Et une RDC qui, pour une fois, n’était pas spectatrice de son propre rendez-vous international.

Pendant que certains apprennent la gouvernance sur Facebook, Kwandja, lui, l’a pratiquée sur un chantier francophone grandeur nature, avec :

  • des contraintes politiques,
  • des délais impossibles,
  • des budgets surveillés comme un malade en soins intensifs,
  • et une pression internationale permanente.

Résultat ?

La RDC a tenu son pari.
La Francophonie a vu que Kinshasa pouvait faire plus que des discours.
Et le pays a prouvé qu’il pouvait encore produire des managers d’État, pas seulement des commentateurs d’État.

Un CV qui ne fait pas de bruit, mais qui fait le travail

Kwandja n’est pas un homme de slogans. C’est un homme de dossiers, de méthodes, de réseaux internationaux et de résultats mesurables.

Canada, institutions internationales, OIF, diplomatie, gouvernance, politiques publiques… il connaît la machine de l’intérieur. Pas comme touriste. Comme mécanicien.

Pourquoi la RDC doit viser la tête, et pas les gradins

La RDC est :

  • le plus grand pays francophone du monde par sa population,
  • le cœur démographique de la Francophonie,
  • et pourtant… toujours candidate au second rôle.

On ne peut pas être la colonne vertébrale de la Francophonie et rester éternellement sur la chaise pliante.

Isidore Kwandja à la tête de l’OIF ? Ce ne serait pas un cadeau. Ce serait une logique.

Ce serait :

  • la récompense du mérite,
  • la reconnaissance de la compétence,
  • et surtout un signal politique fort : la RDC n’est plus seulement un sujet de Francophonie, elle en devient un pilote.

En résumé, version satirique :

Si la Francophonie était un bus :
– certains veulent klaxonner,
– d’autres veulent vendre les billets,
– Kwandja, lui, sait conduire.

Rav Daniel Kambowa