Au Haut-Katanga, le silence des sirènes et la stabilité retrouvée ne doivent rien au hasard. Elles portent la signature d’un leadership assumé, celui de Martin Kazembe Shula, dit Mwana Mayo, dont la gouvernance continue d’imposer un nouveau rythme à la province : travail, ordre et responsabilité.
La récente visite du Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo, n’a fait que confirmer ce que vivent déjà les habitants : un climat institutionnel apaisé et une administration qui avance sans tambour ni vacarme inutile.
Pendant que la province s’organise, certains anciens acteurs politiques, en manque d’espace médiatique, tentent de rallumer des polémiques devenues sans intérêt pour une population désormais tournée vers le développement. Ceux qui hier n’ont laissé ni routes, ni emplois, ni vision, tentent aujourd’hui de survivre politiquement en attaquant ceux qui produisent des résultats.
Dans cette agitation, certains noms reviennent, portés davantage par l’amertume que par un projet crédible. Mais la stratégie est connue : créer le bruit pour exister. Une recette usée que les Katangais identifient désormais sans difficulté.
Pendant que d’autres parlent, Kazembe Shula agit. Les députés provinciaux l’ont compris et accompagnent les efforts visant à redorer l’image d’une province longtemps minée par des querelles politiciennes.
Le message de la population, lui, est clair : le Haut-Katanga veut avancer, pas retourner en arrière.
Et dans cette marche vers la stabilité, le reste n’est que vacarme politique sans écho durable.
Rav Daniel Kambowa






