On aurait dit une administration abandonnée, presque condamnée à l’oubli. Bureaux délabrés, toilettes inexistantes, inspecteurs transformés en agents de courrier pour les entreprises… L’Inspection générale du travail (IGT) de la RDC ressemblait à tout sauf à un service public moderne.
Mais en moins d’un an, Ezéchiel Pyana, l’inspecteur général intérimaire, a fait ce que personne n’osait espérer : transformer un cadre chaotique en institution modèle. Et le résultat est… bluffant.
Du chaos à l’excellence : le jour et la nuit
Avant : des missions sans hiérarchie, des inspecteurs « maison » qui courent après les employeurs pour récupérer leurs courriers.
Après : une administration structurée, des équipes sur le terrain, et des bureaux dignes d’une institution moderne. Même le bureau de l’inspecteur général a été complètement rénové : on passe du décor digne d’un dépôt abandonné à un espace professionnel digne du leadership de la RDC.
Chiffres qui font tourner la tête
5 100 agents déployés sur tout le pays.
2 379 nouveaux recrutements pour remettre l’IGT à flot.
Une administration qui reprend discipline, rigueur et crédibilité.
« L’inspection que j’ai dirigée pendant 11 mois était dans un état piteux. Aujourd’hui, c’est le jour et la nuit », confie Pyana dans une interview exclusive à Buzz7-infos.cd.
Pourquoi tout le Congo parle de cette transformation
Parce que changer une administration n’est jamais facile, mais Ezéchiel Pyana l’a fait avec méthode, discipline et vision. L’IGT n’est plus seulement un bâtiment rénové : c’est un symbole de leadership, d’intégrité et de professionnalisme.
En partant, Pyana laisse derrière lui un héritage : des agents motivés, une institution crédible, et la preuve que le Congo peut avoir des administrations fortes et respectées.
Moral de l’histoire : quand un homme d’État prend les rênes, même les bureaux les plus délabrés se transforment en temples du travail et de la discipline.