REVUE DE PRESSE DU MARDI 09 JANVIER 2024
Contentieux électoraux à la présidentielle 2023, la cour constitutionnelle rend son arrêt dans l’affaire Ngoy avant le 12 janvier. Lors de l’audience qui s’est tenue hier lundi, la cour constitutionnelle, rapporte « FORUM DES AS », a entendu les arguments des parties concernées.
Au cours de cette audience, renchérit « LA PROSPÉRITÉ », le Procureur général près la haute cour a demandé que soit déclarée non-fondée la démarche du candidat Président Théodore Ngoy pour absence des preuves, notamment dans sa plainte où il accuse la CENI d’avoir béni la fraude en procédant, à la publication des résultats partiels en violation de la procédure en la matière.
En réaction, les experts de la CENI, cités par « LA RÉFÉRENCE PLUS », ont fait savoir que le prolongement du vote n’est pas une irrégularité pour annuler les résultats des élections »
Pour « LA TEMPÊTE DES TROPIQUES », le show Théodore Ngoy n’a pas convaincu. Battu à plate couture, la défense qui a fait savoir que Félix Tshisekedi n’a pas utilisé les moyens de l’état, moins encore les biens de l’état Congolais lors de la campagne électorale, comme l’a prétendu le requérant, ce collectif a indiqué que Théodore Ngot n’a battu campagne que sur les réseaux sociaux et quelques chaînes de télévision.
Pour sa part, le PG a demandé aux juges de déclarer Félix Tshisekedi président définitif. Dans son avis, explique « ACTU30.CD », le procureur général estime que le candidat numéro 17 à l’élection présidentielle du 20 décembre dernier n’a apporté aucune preuve sur les différentes irrégularités. Il a développé trois moyens de fond pour attaquer la requête, au motif que l’absence des PV de dépouillement de vote met la Cour en difficulté de changer l’ordre d’arriver à l’élection présidentielle.
Et dans une lettre ouverte dont une copie est parvenue hier lundi à « 7SUR7.CD », Justicia Asbl, appelle le président de la Cour constitutionnelle à annuler les élections du 20 décembre dernier suite aux fraudes dans le but de sauver la justice en RDC.
Au sujet toujours de la présidentielle, « OURAGAN » dénonce ce qu’il appelle des calculs biaisés des voix. Encore un scandale signé par la CENI déplore le journal. À scruter de près les résultats publiés par l’équipe Kadima, la supercherie saute aux yeux. Le Bureau de la CENI s’est livré à un vilain jeu de baisser intentionnellement les voix des candidats de l’opposition à la présidentielle alors que la courbe ne pouvait être qu’ascendante. Comment comprendre un candidat qui a eu le 29 décembre 820 872 voix, le 30, il monte à 979.376, mais le 31 décembre, il se retrouve avec 960.478, soit 6 934 voix de moins.
Invalidation des candidats députés. Le Procureur Général près la Cour de Cassation prend deux premières mesures drastiques contre les Ministres , Sénateurs, Gouverneurs, Députés…fraudeurs et corrupteurs Invalidés par la CENI. La première explique « OKAPINEWS.NET », il a instruit à la DGM d’interdire la sortie du territoire national de toutes les 82 personnes concernées par la décision de la CENI. Il demande à la CENI de lui transmettre tous les rapports ayant prévalus à l’invalidation des candidats.
Information confirmée par « MÉDIA CONGO » qui souligne que le Procureur général près la cour de cassation a pris des mesures fortes à l’endroit des 82 candidats députés nationaux et provinciaux.
Homme de loi très rigoureux, commente « FORUM DES AS », Firmin Monde a tenu sa parole en passant de celle-ci à l’acte consistant à prendre ses deux mesures contre ceux qui étaient tentés d’arriver aux affaires de l’état par des voies illicites.
De son côté, l’ASADHO, relayée par « LA TEMPÊTE DES TROPIQUES » , exige des poursuites judiciaires contre les candidats corrupteurs invalidés par la CENI. Agir ainsi, va permettre d’assainir la classe politique ainsi donner un message fort aux bandits politiques, a suggéré Maître Jean-Claude Katende, avocat et président de l’ASADHO.
Invalidés par la CENI, seize candidats aux législatives du 20 décembre ont saisi, hier lundi, le Conseil d’Etat contre cette décision. Selon « RADIOOKAPI.NET », ils ont introduit leur requête en référée liberté sollicitant d’ordonner l’anéantissement total des effets de la décision ainsi entreprise avec injonction de la CENI, à ce stade, de ne s’en tenir qu’à la mise en application des prescrits de certaines dispositions de la loi électorale en la matière.
Dans le Haut-Katanga, « MÉDIA CONGO » nous apprend que la résidence de Moïse Katumbi a été encerclée hier lundi par des éléments armés.
Contacté par « ACTU30.CD », Me Hervé Diakiese, porte-parole du parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, pointe du doigt le pouvoir en place et estime que c’est une provocation du pouvoir en place.
Autre chose pour terminer. Echéance fiscale 2024, Michée Musaka, n°1 de la DGRK sollicite l’accompagnement de la FEC. Selon « L’AVENIR », Michée Musaka, DG de la DGRK, a eu hier lundi une séance de travail avec le SG de la FEC, John Nkono Mubualudimi. Les deux parties se sont convenues de se retrouver le jeudi 18 Janvier avec les Opérateurs économiques, membres de la FEC pour une matinée d’informations qui sera animée par le Directeur Général de la DGRK.
Buzz7-Infos.cd






