Le nouveau mandat du président Félix Tshisekedi recouvre des multiples défis non seulement sociopolitiques mais aussi sécuritaires auxquels le pays de Lumumba compte sur un allié africain sûr, la République du Burundi, afin de couper court à l’hémorragie des violences perpétrées par Paul Kagame sous couvert des mouvements rebelles.
Déjà, le président burundais, Ndayishimiye a donné sa position sur l’agression Rwandaise dont est victime les peuples congolais, en décidant de s’aligner du côté de la République Démocratique du Congo contre ce mal chronique dont est aussi victime son pays.
Cette position, dit-on, l’a value des ovations au stade du martyrs de la pentecôte lors de l’investiture du président congolais, Félix Antoine Tshisekedi le 20 janvier 2024.
Oui, la RDC et le Burundi émettent sur les mêmes ondes au sujet de l’insécurité grandissante et entreprises par le Rwanda dans la sous région.
c’est donc un secret du polichinelle, le perturbateur et la menace pour la sécurité de la RDC et de la sous région n’est autre le Rwanda de Paul Kagame. Ce dernier a, au fil de plusieurs décennies, forgé sa politique étrangère dans la déstabilisation de ses pays voisins afin de bénéficier une santé économique au-delà de ses ressources naturelles.
Face à cette politique étrangère camouflée au prix d’un génocide plébiscité par Paul Kagame pour ses intérêts mesquins, le Burundi a un pas de plus sur la RDC, tout en levant des mesures diplomatiques très drastiques en l’encontre
du Rwanda.
Malgré les conséquences directes sur le commerce et le voyages pour la RDC, la Republique du Burundi a décidé Depuis le 11 janvier 2024 dernier, de fermer sans remords toutes ses frontières terrestres avec le Rwanda, l’accusant d’abriter et de soutenir les rebelles burundais.
Une position diplomatique du Burundi qui du reste accentue celle de la RDC face au Rwanda, laissant la main au Président Félix Antoine Tshisekedi d’amorcer les représailles contre un voisin qui aux idéaux diaboliques pour l’Afrique centrale.
Pour la presse Burundais, implications diplomatiques et les réponses ultérieures de la communauté internationale à déclaration du président Evariste Ndayishimiye retiendront probablement une attention considérable dans les prochains mois, puisque, commente -t-elle, la RDC et le Burundi s’inscrivent dans la dynamique de mener les actions ensemble afin d’en finir avec le gladiateur du malheur de la sous région.
Samuel Nakweti/Buzz7-Infos.cd






