La coalition Lamuka, dirigée par Martin Fayulu, a lancé un appel pressant à l’attention du procureur près la Cour pénale internationale (CPI), actuellement en visite à Kinshasa. À travers une déclaration officielle, Lamuka demande l’inscription de deux groupes sur la liste des « groupes terroristes » et de les qualifier de responsables de « crimes et violations graves des droits de l’homme ».
Les groupes concernés sont la « milice Force du Progrès » ainsi que la « brigade spéciale de l’UDPS », qui, selon la coalition, seraient impliqués dans des actions violentes ayant gravement porté atteinte aux droits des citoyens congolais. Lamuka soutient que ces groupes sont responsables de nombreuses exactions, notamment des meurtres, des tortures, des disparitions forcées et des attaques contre des civils dans différentes régions du pays.
Cette demande intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes et de violences persistantes dans certaines zones de la République Démocratique du Congo. Le président de la coalition, Martin Fayulu, a exprimé sa ferme conviction que la communauté internationale, notamment la CPI, doit jouer un rôle actif dans la lutte contre l’impunité et dans la promotion de la justice, afin de garantir que les responsables de ces atrocités rendent compte de leurs actes devant la justice.
La demande de Lamuka est donc un appel clair à une action décisive et à une prise de responsabilité internationale face à la crise des droits de l’homme qui affecte plusieurs régions de la RDC. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur la dynamique politique et judiciaire dans le pays, alors que le gouvernement congolais, de son côté, a exprimé son rejet de telles accusations.
La réponse du procureur de la CPI et les prochaines étapes de cette procédure seront suivies de près, tant par les autorités congolaises que par les observateurs internationaux.
@DanielKambowa






