Joseph Kabila : De l’engagement à la répression, un choix controversé pour l’Afrique !

Le mardi 25 février 2025, à Cape Town, un groupe d’anciens Chefs d’État africains a rencontré le Président sud-africain Cyril Ramaphosa, actuel président du G20, pour plaider en faveur d’un allègement global de la dette africaine. L’objectif de cette rencontre était de poser les bases d’une relance économique durable pour le continent.

Cette initiative a été largement saluée par les analystes et les observateurs qui soulignent l’engagement de ces anciens dirigeants africains à poursuivre, même après leur mandat, leur contribution au bien-être de leurs peuples et à l’avancement du développement économique de leurs pays. Un esprit d’altruisme et de responsabilité continue d’animer ces leaders, bien après la fin de leurs fonctions.

Cependant, un contraste amer a été relevé par certains observateurs concernant l’attitude de l’ex-président congolais Joseph Kabila. Alors que d’autres anciens Chefs d’État s’engagent pour le développement et la paix de l’Afrique, Kabila, lui, semble s’être écarté de ce chemin en choisissant la voie de la violence et de la répression. Selon plusieurs analystes, au lieu de travailler pour la paix et la prospérité de son pays, il a privilégié les armes et la persécution de ses propres populations, générant des souffrances humaines et des pertes en vies humaines.

Certains observateurs ont d’ailleurs pointé du doigt cette attitude en affirmant que Joseph Kabila, à l’instar de certains de ses précédents actes, semble être resté figé dans un mode de gouvernance marqué par l’autoritarisme et l’impunité, « un rebelle un jour, rebelle pour toujours ».

Cette remarque reflète une déception partagée par de nombreux Congolais et analystes qui espéraient de la part de Kabila un rôle plus constructif après sa présidence, particulièrement dans cette période critique où la RDC traverse une grave crise politique, sociale et sécuritaire.

Mais pour beaucoup, l’ancien président a choisi d’adopter une position qui va à l’encontre des attentes d’un peuple qui aspire à la paix, à la stabilité et à une gouvernance plus inclusive et respectueuse des droits de l’homme.

@DanielKambowa