À peine l’encre de l’accord tripartite RDC-Rwanda a-t-elle séché que Paul Kagame s’empresse déjà de souffler sur les braises qu’il prétend éteindre. À croire que le président rwandais a trouvé un étrange passe-temps : signer des accords de paix le matin, puis menacer de les torpiller le soir, un micro à la main et un air faussement stoïque.
Sceptique ou saboteur ?
Derrière son discours lisse, Kagame fait planer des menaces militaires comme un vendeur d’orage dans un désert de paix fragile. Sa posture belliqueuse ? Un film qu’il projette depuis Kigali, se donnant le rôle du pacificateur qu’il n’a jamais été, pendant que les populations meurtries de l’Est du Congo attendent un réel silence des armes, et non le vacarme de ses ultimatums.
Polyvon Musasa recadre Kagame avec élégance
L’analyste politique et leader de la jeunesse, Honorable Polyvon Musasa, n’a pas mâché ses mots :
« Les récentes déclarations de Kagame remettent en cause la volonté réelle du Rwanda de respecter l’accord de paix. Cela crée des inquiétudes nationales, régionales et internationales. »
En clair, quand Kagame menace d’intervenir militairement, il prouve qu’il reste le même « partenaire de façade », prompt à se déguiser en messager de paix tout en aiguisant sa machette sous la table.
Un avertissement aux USA
Pendant que Washington se gargarise de ses succès diplomatiques en Afrique, Polyvon Musasa rappelle subtilement qu’il est temps pour les USA de tenir Kagame en laisse, afin que leurs efforts ne finissent pas dans les poubelles de l’histoire, comme trop d’accords signés avec ce pyromane professionnel.
Kagame, l’heure du choix a sonné
On ne construit pas la paix avec des menaces, encore moins avec des conditions posées comme des pièges. Si le Rwanda souhaite réellement la paix dans la région, il est temps que Kagame ferme le chapitre des discours provocateurs et ouvre celui des actes concrets, faute de quoi il ne restera qu’un dictateur en costume, isolé, pendant que la région avance sans lui.
Rav Daniel Kambowa






