REVUE DE PRESSE DU LUNDI 15 AVRIL 2024
Le Gouvernement post Sama Lukonde est encore dans le pipeline de Judith Suminwa. Selon « FORUM DES AS », la Première ministre consulte depuis le samedi 13 avril pour dénicher, au sein des formations politiques, les personnalités qui font preuve de compétence et de probité devant figurer sans doute sur la liste des ministrables.
Ainsi, renchérit « LA PROSPÉRITÉ », la première ministre prévoit dans son programme, atteindre 37 partis et Regroupements politiques dûment ciblées dans le cadre de ce tour d’horizon avec les acteurs clés de l’agora politique en RDC. Elle se donne, pour ce faire, toute cette semaine jusqu’au 19 avril 2024, pour boucler la boucle avant de passer aux choses sérieuses…
Cependant, plus d’un observateur de la scène politique, relayé par « CONGO NOUVEAU », craigne que le deadline de sept jours fixé par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka ne soit pas respecté à cause de la gourmandise des acteurs politiques.
« ACTUALITÉ.CD », annonce de son côté une semaine décisive pour la formation du gouvernement. Ce lundi, marque une étape importante avec la participation des figures majeures de la politique congolaise. Parmi les participants figurent des leaders de grands blocs politiques tels que l’Action des Alliés et Union pour la Nation Congolaise (A/A UNC) et A/VK 2018 de Vital Kamerhe, qui représentent un total de 32 députés. De plus, l’AFDC-A de Modeste Bahati, pesant 30 députés, et le MLC ainsi que l’Alliance des Partis Politiques Alliés de Jean-Pierre Bemba, avec 23 députés, sont également présents.
L’ASADHO appelle à la formation d’un gouvernement de 25 ministres. Dans une interview accordée à « ACTU30.CD », cet activiste a affirmé que la réduction de la taille du prochain gouvernement à 24 ministères servira à réduire le budget des institutions.
Élection du Bureau de l’Assemblée provinciale et du gouverneur de Kinshasa, la Presse critique les excès de Kabuya. D’un ton martial, écrit « AFRICANEWS », Augustin Kabuya a menacé vendredi dernier les 33 députés provinciaux élus de Kinshasa de destitution si jamais ils n’obéissaient pas à son mot d’ordre : d’abord élire son ticket qu’il attribue à celui l’Union sacrée au Bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa le 18 avril, puis élire Daniel Bumba à la tête de Kinshasa lors des élections qui auront lieu dans deux semaines. Tout celui qui ira à l’encontre de ce mot d’ordre sera, selon lui, considéré comme un corrompu.
Contentieux électoraux. La cour constitutionnelle tiendra une audience publique ce lundi pour statuer sur les erreurs matérielles de ses arrêts rendus dans le cadre des contentieux électoraux le 12 mars dernier, selon l’extrait de rôle consulté par « ACTUALITÉ.CD ».
A en croire l’extrait de rôle consulté également par « 7SUR7.CD », au total 40 affaires seront appelées. Il s’agit des recours des candidats, partis et regroupements politiques qui estiment que les arrêts de la cour qui les ont recalés contenaient des erreurs matérielles.
La correction des erreurs matérielles, souligne « ÉLECTION-NET.COM », est la suite et derrière procédure pour la validation des mandats des candidats récemment invalidés par la cour constitutionnelle.
Dans la province du Kwilu, le tribunal de paix de Masimanimba a débuté, le procès contre trois agents électoraux. Il s’agit, écrit « RADIOOKAPI.NET », du chef d’antenne, du logisticien et du chargé de l’information à la CENI. Ces trois agents, précise la radio Onusienne, sont accusés notamment d’avoir occasionné la fraude électorale lors du scrutin de décembre 2023.
Le procès de la fraude électorale s’ouvre mais le Procureur général réclame les preuves des accusations, souligne de son côté, « LE SOFT INTERNATIONAL ».
Contentieux électoraux, Firmin Mvonde toujours en quête d’éléments de preuve, quatre mois après ! Ainsi dans un communiqué officiel parvenu le week-end dernier au journal « FORUM DES AS », le Procureur général près la Cour constitutionnelle, Firmin Mvonde, réitère « son appel à tout celui qui détiendrait une information de nature à faire avancer l’instruction de se présenter auprès de tout office de Parquet pour contribuer à la manifestation de la vérité, et la protection du témoin sera assurée pour tout celui qui aimerait garder l’anonymat».
En clair, explique « OKAPINEWS.NET », le Parquet Général près la cour de cassation fait part des difficultés qu’il rencontre pour faire avancer l’instruction des dossiers des candidats députés invalidés par la CENI aux suffrages de 2023.
La Commission électorale nationale indépendante n’est-elle pas allée vite en besogne se demande « LA PROSPÉRITÉ » ? Qu’adviendrait en cas de non-lieu ? Pour le tabloïd, la CENI doit d’expliquer ce qui se passe exactement sinon on croirait à un règlement des comptes.
Autre chose. Dans un communiqué parvenu le week-end dernier à « 7SUR7.CD », l’Observatoire de la dépense publique et la ligue Congolaise de lutte contre la corruption exigent la lumière sur deux projets qui coûtent au trésor public plus de 400 millions de dollars, mais qui accusent un décalage criant entre le taux de l’exécution sur le terrain et les fonds décaissés.
Et puis cette polémique que le régime en place devait éviter. Le Cardinal Ambongo humilié, dénonce « AFRICANEWS ». Malgré son passeport diplomatique obtenu en bonne et due forme, Fridolin Cardinal Ambongo a été curieusement empêché d’accéder au salon VIP de ce site aéroportuaire, au grand étonnement de la nuée des témoins.
Dans un communiqué parvenu hier dimanche au journal « CONGO NOUVEAU », la chancellerie de l’Archidiocèse de Kinshasa condamne avec la dernière énergie le traitement dégradant que les services officiels aéroportuaires ont réservé à son éminence Fridolin Ambongo.






