CNSSAP : Mata M’Elanga Junior transforme la vision du Chef de l’État en protection sociale concrète

CNSSAP : Mata M’Elanga Junior transforme la vision du Chef de l’État en protection sociale concrète


Pendant que certains ne voient dans les institutions publiques que des guichets administratifs, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP) choisit de rappeler qu’une institution peut aussi être une main tendue dans les moments les plus douloureux.


Sous l’impulsion de son Directeur général, Mata M’Elanga Junior, la CNSSAP a officiellement lancé le produit « Frais funéraires », une nouvelle prestation sociale qui garantit désormais la prise en charge des obsèques des agents de carrière des services publics de l’État et de leurs ayants droit.


Cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui fait du renforcement de la protection sociale des agents publics l’un des axes de son action gouvernementale.


Car, au fond, une administration ne se juge pas uniquement à ses discours, mais à sa capacité à soulager les citoyens lorsqu’ils traversent les épreuves les plus difficiles. La mort n’attend ni les promesses ni les procédures interminables. C’est précisément sur ce terrain que la CNSSAP entend faire la différence.


En application de l’arrêté ministériel signé le 14 juillet 2026 par le Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, le nouveau mécanisme est opérationnel depuis le 1er août 2026. Il couvre les frais funéraires en cas de décès de l’agent public, de son conjoint ou de ses enfants bénéficiaires des allocations familiales.


Autre innovation saluée : la simplification des démarches administratives. Les administrations disposent de deux jours pour transmettre les dossiers à la CNSSAP, qui s’engage à les traiter dans le même délai. Une célérité qui contraste avec les lourdeurs administratives souvent reprochées aux services publics.


Dans une administration où les réformes sont souvent annoncées avant d’être visibles, la CNSSAP semble vouloir inverser la logique : agir d’abord, communiquer ensuite. Une approche qui renforce l’image d’un établissement public engagé à traduire en actes la vision présidentielle d’un État plus protecteur et plus proche de ses agents.


Avec cette nouvelle prestation, Mata M’Elanga Junior inscrit la CNSSAP dans une dynamique où la solidarité institutionnelle ne reste plus un slogan, mais devient une réalité pour les familles des agents publics confrontées à la disparition d’un proche. Une manière de démontrer que la protection sociale se mesure moins aux discours qu’à l’impact concret des réformes sur la vie des citoyens.

Rav Daniel Kambowa