On l’a longtemps présenté comme le “bon élève docile” des salons diplomatiques. Mais cette fois, lors de son passage à Bruxelles, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, n’a pas lu une partition écrite ailleurs. Il a parlé congolais, il a parlé souverain, il a parlé vrai.
Le ton ? Froid comme un juge. Le message ? Tranchant comme une machette bien aiguisée :
- Coopération, oui.
- Domination, non.
Le Congo ne vient plus tendre la sébile, il vient tendre la main mais en gardant la tête bien droite. Fini le temps des tutelles déguisées en partenariats. Bruxelles a entendu une voix qui ne tremble plus, un Congo qui choisit ses alliances au lieu de les subir.
« C’est un discours de souveraineté et de maturité diplomatique. Le président Tshisekedi a rappelé que la RDC veut des partenariats d’égal à égal, non plus des tutelles cachées. Le ton était clair : la coopération, oui mais la domination, non. Le message du chef de l’État était double : la RDC tend la main, mais garde la tête haute. Le Congo ne mendie plus des alliances, il les choisit », a salué Emmanuel CIKANDI KAZADI, alias Shefu wa Kwetu, Secrétaire Exécutif National du parti AREP et Vice-Président de Grand Kasaï au SYNAGK.
Dans une Europe habituée à des discours diplomatiques version “piano doux”, celui-ci sonnait comme un tam-tam au cœur de Bruxelles. Le monde vient de découvrir que le Congo n’est pas seulement riche en minerais… mais aussi en dignité.
Rav Daniel Kambowa






