Investiture CNJ 2025-2030 : Claude Mbuyi lève le voile sur son plan stratégique et rêve d’un Palais de la Jeunesse

La jeunesse congolaise a désormais un capitaine en mission : Ingénieur Claude Mbuyi, fraîchement investi président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) pour la période 2025-2030. Dans la salle surchauffée du Centre Culturel d’Afrique Centrale, il n’a pas seulement pris la parole, il a frappé un grand coup : “Plaider pour la construction du Palais de la Jeunesse”. Rien que ça.

Un plan stratégique qui refuse la routine. Oubliez les slogans sans lendemain. Claude Mbuyi a déroulé un plan stratégique dont le maître-mot est clair : « capter et mobiliser le potentiel jeune maintenant ». Pour lui, la jeunesse congolaise ne doit plus se contenter d’être applaudi dans les discours politiques ; elle doit disposer d’un véritable siège, d’une maison, d’un temple – bref, d’un Palais de la Jeunesse digne de ses ambitions.

Le rêve XXL : du symbole à l’action. Parler d’un Palais de la Jeunesse n’est pas un caprice architectural. C’est un symbole, un lieu qui pourrait devenir la Silicon Valley congolaise des talents, un carrefour où se croisent entrepreneurs, étudiants, artistes, sportifs, innovateurs et activistes. Avec ce rêve, Claude Mbuyi donne un signal fort : il ne veut pas présider un CNJ de papier, mais un CNJ de projets concrets.

La jeunesse, actrice principale. Dans la salle, l’enthousiasme était palpable. Associations, mouvements, collectifs : tout le monde a retenu que désormais, le CNJ n’est pas seulement une institution, mais une plateforme d’action. Claude Mbuyi promet de transformer le slogan “maintenant” en un programme quotidien, où la jeunesse cessera d’attendre pour enfin construire.

Un mandat à suivre de près. Entre rêves ambitieux et attentes légitimes, le mandat de Claude Mbuyi s’annonce comme un test grandeur nature. Si son “Palais de la Jeunesse” voit le jour, il entrera sans doute dans l’histoire comme le président qui a donné un toit et une âme à toute une génération.

Et cette fois, la jeunesse congolaise semble prête à lui rappeler que “maintenant”, c’est vraiment… maintenant.

Rav Daniel Kambowa