Le Haut-Katanga Emboîte le pas : Cécile Kazembe tisse l’avenir des femmes à l’image de la Fondation LONA de la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi

À Lubumbashi, les aiguilles ne servent pas seulement à coudre… elles tissent l’avenir. Plus de cent jeunes filles, orphelines et filles-mères, vont bénéficier d’une formation gratuite en coupe et couture pendant trois mois, grâce à l’initiative de la Fondation Martin Kazembe Shula, qui, via Madame Cécile Kazembe, épouse du Gouverneur Intérimaire du Haut-Katanga, emboîte le pas de la Fondation LONA de la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi.

La cérémonie a débuté par une messe d’action de grâce au Quartier Salama, symbole d’un projet profondément humain et non politique. L’objectif est clair : investir dans la femme, lui offrir des compétences concrètes pour bâtir sa vie et son indépendance.

Madame Cécile Kazembe a ensuite lancé officiellement la formation, s’asseyant devant une machine à coudre pour donner le coup d’envoi, sous les applaudissements de toutes les structures d’appui au programme Mwana Mayo. Un geste simple, mais riche de sens : former, autonomiser et inspirer.

Ce projet s’inscrit dans la vision nationale de la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, et dans la dynamique impulsée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour l’autonomisation de la femme congolaise. En soutenant cette initiative, Madame Cécile Kazembe et la Fondation Martin Kazembe Shula démontrent que le Haut-Katanga est capable de reproduire l’exemple de la Fondation LONA et de transformer concrètement la vie des femmes.

Pendant trois mois, ces jeunes filles apprendront un métier porteur, gagneront en indépendance économique et retrouveront confiance en elles. Là où certains voient la politique, elles voient des machines à coudre comme leviers de liberté.

À Lubumbashi, les aiguilles ronronnent, les ciseaux scintillent, et les rêves prennent forme. Grâce à Denise Nyakeru Tshisekedi et Cécile Kazembe, l’avenir des femmes s’écrit en fil, en audace… et en solidarité.

Rav Daniel Kambowa