Pourquoi Kyabula ne redeviendra jamais gouverneur : détournement de 50 millions $, vente de farine pour son compte privé et corruption au Haut-Katanga

Certains se demandent encore pourquoi Jacques Kyabula Katwe ne retrouvera jamais le fauteuil de gouverneur du Haut-Katanga. La réponse est simple : ses méthodes et pratiques l’ont transformé en danger permanent pour la province, tandis que Martin Kazembe Shula s’affirme comme l’homme de confiance capable de redresser la situation.

Kyabula : un héritage de mauvaise gestion et de scandales

Sous son règne, la province a été gérée comme un bien privé, avec un mépris total pour les deniers publics et les institutions. Selon nos sources :

Transfert de 50 millions de dollars sur son compte privé vers une entreprise en Afrique du Sud.

Vente de farine destinée à la population, mais écoulée au profit de ses poches personnelles.

Manipulation de la sécurité pour justifier des dépenses et soutirer de l’argent.

Création d’entreprises mallettes pour capter les marchés publics.

Impaiements et ruptures de contrat avec les fonctionnaires et partenaires, sans justification.

Corruption systématique pour se maintenir au pouvoir.

Propos tenus en faveur des ennemis de la République, compromettant la sécurité nationale.

Et comme si cela ne suffisait pas, le camp Kyabula se contente aujourd’hui de falsifier des documents officiels, espérant tromper l’opinion publique. Une stratégie risible : tous ses coups ont échoué.

Martin Kazembe Shula : le contraste parfait

Pendant que Kyabula s’enlisait dans la manipulation et le profit personnel, Martin Kazembe Shula a choisi le travail, la transparence et le développement. Depuis sa prise de fonction :

Les routes et infrastructures sont réhabilitées.

Les chantiers essentiels reprennent et avancent.

L’administration est stabilisée, et le dialogue avec la population rétabli.

Le développement économique et social devient visible pour tous.

Il est clair que laisser Martin Kazembe Shula transformer le Haut-Katanga est aujourd’hui le seul cadeau précieux que le président Félix Tshisekedi pouvait offrir à la province pour rattraper le retard accumulé.

Le retour de Kyabula serait un retour en arrière, un danger pour le progrès et un risque pour les finances publiques. La population du Haut-Katanga, lucide et attentive, sait désormais distinguer les manipulateurs de ceux qui agissent pour le bien commun.

Martin Kazembe Shula n’est pas seulement un administrateur : il est la garantie que le Haut-Katanga avance, loin des scandales et de la mauvaise gestion.

Rav Daniel Kambowa