21 jeeps, 170 motos et une promesse claire : moins de bandits, plus de sérénité. Dimanche 14 décembre 2025, le gouvernement provincial du Haut-Katanga a appuyé sur l’accélérateur de la sécurité publique en dotant la Police nationale congolaise (PNC) d’un impressionnant convoi logistique. Résultat : la province passe en mode patrouille renforcée, sourire compris.
Sous le regard attentif des autorités et des curieux ravis, 21 jeeps tout-terrain et 170 motos rutilantes ont officiellement changé de mains. À la manœuvre, le gouverneur intérimaire Martin Kazembe, visiblement décidé à prouver que, dans le Haut-Katanga, la lutte contre l’insécurité ne se fait pas à pied… mais sur roues.
« La mobilité, c’est la rapidité. Et la rapidité, c’est la sécurité », a rappelé l’autorité provinciale, en traçant une feuille de route claire : Lubumbashi, Likasi, Kasumbalesa et les six territoires de la province bénéficieront d’interventions plus promptes et plus visibles.
La scène avait des allures de film d’action version locale, mais le message, lui, était on ne peut plus sérieux : protéger les personnes et leurs biens. Une ambition partagée par le commissaire provincial de la PNC, Blaise Kilimbalimba, qui n’a pas caché sa satisfaction.
« Les besoins ont été entendus et satisfaits sans hésitation. Ces véhicules vont nous permettre d’être plus efficaces sur le terrain », a-t-il salué, avant de passer de la parole aux actes.
Car sitôt la cérémonie achevée, place à l’organisation : le commissaire divisionnaire a procédé à la redistribution du matériel aux commandants des différentes entités, avec un mot d’ordre à la fois simple et paternel : gérer ces moyens “en bon père de famille”. Autrement dit, rouler utile, rouler responsable, rouler durable.
Au-delà des clés remises et des moteurs ronronnants, c’est un signal fort que le gouvernement provincial envoie : la sécurité n’est pas un slogan, mais un investissement. Et quand l’État équipe, la population respire.
Dans le Haut-Katanga, la police a désormais les moyens de ses ambitions. Aux fauteurs de troubles, le message est limpide : la province est en mouvement. Et cette fois, elle ne compte pas freiner.
Rav Daniel Kambowa






