Nous ouvrons cette revue de presse par les évènements malheureux survenus hier mardi à Kindu. D’après « ACTUALITÉ.CD », le Président de la ligue des jeunes d’Ensemble pour la République a été tué lors d’une attaque contre le convoi de Moïse Katumbi.
D’après « RADIOOKAPI.NET », des éléments de la police nationale Congolaise ont tiré hier mardi des coups de feu pour disperser des jeunes qui jetaient des projectiles sur le cortège du candidat Moïse Katumbii.
Il s’agit, écrit « OKAPINEWS.NET » de l’intolérance politique.
Pour « RFI », il s’agit du premier incident majeur depuis le début de cette campagne électorale qui se déroule dans un climat politique tendu.
Ensemble réclame la tête du Gouverneur Idrissa Mangala, renseigne « CONGO NOUVEAU ». Ensemble pour la République dénonce une agression manifestement prémédité qu’il classe dans la suite logique de la décision arbitraire du Gouverneur d’interdire d’abord l’accès à la tribune des manifestations après que le candidat Tshisekedi de son obédience politique ait tenu sa campagne.
Dans un communiqué dont « OURAGAN.CD », s’est procuré une copie, la Commission Africaine pour la supervision des élections condamne la barbarie du gouverneur UDPS du Maniema qui, selon elle, a ordonné l’attaque armée et à coups de pierres du cortège de Moïse Katumbii.
A Béni, Mukwege se présente comme candidat de la paix. Selon « MÉDIA CONGO » le docteur Denis Mukwege a tenu hier mardi un meeting au rond-point du 30 juin.
Entre-temps, une campagne de soutien à la campagne électorale de Martin Fayulu a été lancée. Selon « DÉPÊCHE.CD », un site internet dédié pour la collecte des fonds est également mis en place…
Processus électoral encore. La CENI juge la déclaration du Cardinal Ambongo inopportune, Incendiaire et non constructive. Dans un communiqué parvenu hier mardi au journal « L’AVENIR », la CENI estime que la conclusion prématurée et infondée du numéro un de l’église catholique en RDC, le cardinal Fridolin Ambongo a pour but de préparer le lit de la contestation et de jeter à tout prix le discrédit sur le processus électoral. Voilà pourquoi la CENI invite la MOE CENCO/ECC à se désolidariser publiquement des propos incongrus tenus par le cardinal Fridolin Ambongo…
Face aux déclarations du Cardinal Ambongo, la CENI rassure que tout est fait pour la tenue des élections dans le délai, renchérit de son côté « LA PROSPÉRITÉ ». Tout en déplorant les propos tenus devant la jeunesse catholique, la centrale électorale a qualifié les propos du cardinal Ambongo de procès d’intention…
La CENI recadre Ambongo pour sa déclaration « incendiaire » et « inopportune », écrit pour sa part, « FORUM DES AS ».
Puisqu’on parle de la CENI « INFOCONGO » nous informe qu’elle a publié la liste des électeurs par province à la suite de ses opérations d’identification et d’inscription des électeurs. Dans cette liste explique ce média en ligne, Kinshasa enregistre un grand nombre d’électeurs, suivi par les deux Kivu et la diaspora est dominée par la France avec un total de 5.822 électeurs Congolais vivant en France.
Selon des sources diplomatiques contactées par « 7SUR7.CD », l’Union européenne a annulé sa mission d’observation électorale en RDC. D’apres les mêmes sources, la MOE n’a pas obtenu les autorisations des autorités Congolaises pour acquérir et déployer du matériel de communication. Il s’agit, essentiellement des valises satellitaires pour assurer la liaison entre les observateurs déployés dans le Congo profond et l’équipe de coordination à Kinshasa.
« CONGO NOUVEAU » voit à travers ce retrait un bras de fer électoral entre la RDC et l’UE. En attendant la décision finale de l’Union Européenne, certains observateurs de la scène politique congolaise craignent que cet incident ne soit le début d’un bras-de fer électoral entre la RDC et l’Union Européenne. D’aucuns se souviendront que la Commission Électorale Nationale Indépendante avait refusé de céder à la demande de l’Organisation Internationale de la Francophonie pour auditer le fichier électoral.
Pour « LA TEMPÊTE DES TROPIQUES », l’alerte sur le retrait de la Mission d’observation électorale donne l’air d’un forcing et même d’un chantage en vue de passer outre la cellule d’accréditation mise sur pied par Christophe Lutundula, ministre des affaires étrangères.
On termine avec cette nouvelle. Dans une étude publiée hier mardi, l’Observatoire de la dépense publique a appelé les candidats à la présidentielle à sortir des caniveaux le débat de la campagne électorale. Cette plateforme de la société civile, rapporte « 7SUR7.CD », fustige notamment dans le chef des candidats des attaques personnelles, la corruption à ciel ouvert des électeurs et des candidats qui désistent.
Tapie LUTUNU






