Ce samedi 27 septembre, sous un soleil plus brûlant que la facture moyenne de Kinshasa, le tout nouveau Directeur Général de la SNEL SA, Ir. Teddy Lwamba Muba, a choisi de ne pas rester dans le confort climatisé de son bureau. Direction : l’aéroport international de Ndjili, théâtre de coupures intempestives qui ont fait grogner passagers, compagnies aériennes et même les moustiques privés de lumière.
Objectif de la mission : inspecter les installations, mesurer les dégâts, et surtout montrer qu’à la SNEL version Teddy Lwamba, on ne pilote pas les réformes depuis un fauteuil mais sur le terrain, bottes aux pieds et casque vissé sur la tête.
Avec ce geste fort, l’ingénieur envoie un message clair, plus lumineux qu’un projecteur de stade :
« La relance de la SNEL ne sera pas un discours, mais une action visible, rapide et proche du peuple. »
Pendant que certains doutaient, Teddy Lwamba a déjà prouvé qu’il n’est pas venu « couper » l’électricité de la confiance, mais rebrancher la SNEL sur le sérieux et la rigueur.
Et si Ndjili a été choisi pour cette première descente, ce n’est pas un hasard : c’est la vitrine du pays. Un aéroport sans lumière, c’est comme un concert sans musique. Mais avec Teddy Lwamba aux commandes, la promesse est claire : fini les balades à tâtons, place à une SNEL qui éclaire et qui inspire.
Teddy Lwamba n’est pas seulement le nouveau DG de la SNEL. Il est déjà le symbole d’une génération de gestionnaires qui préfèrent l’action aux slogans. Les Congolais en ont assez des coupures, ils veulent des solutions. Et ça tombe bien : c’est exactement ce qu’il est venu brancher.
Rav Daniel Kambowa






